Textes

Départ


Paroles : Gervais
Musique : Jean-Michel Borgeat / Gervais
Arrangements : Jean-Michel Borgeat


Un jour sans crier gare
J’ai largué les amarres
Rangé dans un placard
Mes temps de faux espoirs
J’ai pris le vent du large
Défié les orages
Rêvé de grandes plages
De rhum et d’abordages

Depuis dans chaque port
Je fais la fête à bord
Jetant par-dessus bord
Ceux qui parlent de mort
Que le vin coule à flot
Pour libérer les mots
Qui ouvrent nos enclos
Allègent nos fardeaux

Dans le tard de la nuit
Peut être bien que si
Si le coeur nous en dit
Nous deviendrons amis
Alors je garderai
Le souvenir parfait
D’une escale dorée
D’un coeur à visiter

Au matin sans un bruit
Faudra que je m’enfuie
Que j’abreuve ma vie
A l’eau claire d’autres puits
Je dresserai la voile
Poursuivant mon étoile
Mais sûr, je reviendrai
Je ne sais pas nager

Quand je serai grand

Paroles : Gervais
Musique : Jean-Michel Borgeat
Arrangements : Jean-Michel Borgeat


Refrain :
Quand je serai grand
Dans longtemps longtemps
Je changerai le temps
Pour qu’on ait le temps
Quand je serai grand
Dans longtemps longtemps
J’inventerai des jours
Avec d’autres temps

Avec des temps de vie
Pour unique horizon
Avec des temps d’envie
A perdre la raison
Des temps de Sibérie
Dans le chaud des maisons
Des temps d’Andalousie
Pour chauffer les passions

Refrain

Avec des temps de temps
Pour entendre les gens
Avec des temps vivants
Pour le jeu des enfants
Des temps de boniments
Au bistrot du régent
Des temps d’apaisement
Lorsque la nuit descend

Avec des temps d’ardeur
Consacrés au labeur
Des temps d’entrepreneur
Pour fabriquer des fleurs
Pour avoir le bonheur
Sans limiter les heures
De donner tout son coeur
Au geste créateur

Des temps de liberté
A l’écoute du vent
Des temps illuminés
Par un soleil couchant
Avec des temps volés
A l’horloge des ans
Pour mieux les déguster
En prenant tout son temps

Refrain

Ce temps je vous le donne
Le temps d’une chanson
Cet air que l’on fredonne
Au grès des quat’saisons
Ne le vendez jamais
A ceux que vous aimez
Car le temps que l’on vend
Se transforme en argent

Elle

Paroles : Gervais
Musique : Monique Nansoz / Jean-Michel Borgeat
Arrangements : Jean-Michel Borgeat


Il ne me reste d’elle
Que ce portrait jauni
Qu’une photo passée
Sous le poids des années
Le souvenir rebelle
D’une enfance ravie
Un coeur écartelé par le vide laissé

J’aurai vécu sans elle ces temps de grands frissons
Où l’enfance déchire ses cahiers de brouillon
A qui pouvais-je dire
Les peurs et les passions
Qu’il faut pour réussir
A devenir garçon

J’aurais pu avec elle du moins je le suppose
Parler des demoiselles qui me rendaient tout chose
Espérer l’infidèle
Oser leur faire la chose
Et revenir à elle
Les bras chargés de roses

Je porterai pour elle jusqu’au bout du chemin
La soif d’exister sans peur des lendemains
Laissant en moi vibrer
Poèmes et refrains
Que je partagerai
Contre un morceau de pain

Si vous passez vers elle quand viendra le moment
Dites-lui je vous prie la serrant tendrement
Que je la remercie
D’avoir un beau printemps
Accepté par ma vie
De devenir maman

Il ne me reste d’elle
Que ce portrait jauni
Qu’une photo passée
Sous le poids des années
Le souvenir rebelle
D’une enfance ravie
Un cœur écartelé par le vide laissé

Rythme

Paroles : Gervais
Musique : Jean-Michel Borgeat
Arrangements : Jean-Michel Borgeat


INTRO

Lorsque
Lorsque j’entends
La nuit
La nuit profonde
Le souffle
Le souffle lourd
Qu’exhalent
Sous vos mains
Vos mains expertes
Les peaux
Les peaux tendues
De vos tam-tams

REFRAIN

Je sens
Je sens monter
Monter en moi
L’envie
L’envie de vie
L’envie de naître
De n’être
De n’être plus
Plus rien qu’une onde
Une onde
Une onde pure
Qui vibre au monde

L’AIR

Et je suis l’air
Qui vous fait vivre
Et je suis l’air
Que vous chantez
La brise douce
Du matin
Les alizés
Qui vous transportent
Le vent qui souffle
Sur vos mers
Et qui déplace
Vos déserts

Refrain

L’EAU

Et je suis l’eau
Que vous buvez
L’onde légère
Qui vous arrose
La source fraîche
La cascade
Le torrent fou
Le fleuve lourd
La mer tranquille
Ou meurtrière
Marée de vie
Flux et reflux

Refrain

LA TERRE

Je suis la terre
Qui vous nourrit
La terre humide
Ou assoiffée
Terre fertile
Ou massacrée
Par vos récoltes
Insensées
Frappez vos pieds
Nus sur ma peau
Pour que je croie
Encore en vous

Refrain

LE FEU

Je suis le feu
Le feu sacré
Soufflez mes braises
Pour que je vive
Dansez pour moi
Avec mes flammes
Réchauffez-vous
A mes ardeurs
Jetez vos peurs
Dans le brasier
Pour mieux danser
L’éternité

FINAL

Lorsque
Lorsque j’entends
La nuit
La nuit profonde
Le souffle
Le souffle lourd
Qu’exhalent
Sous vos mains
Vos mains expertes
Les peaux
Les peaux tendues
De vos tam-tams

Et maintenant

Paroles : Gervais
Musique : Gervais
Arrangements : Jean-Michel Borgeat


Et maintenant
Comme chaque soir
Le coeur battant
Seul devant ton miroir
Oublie le temps
Maquille d’espoir
Ce qui t’attend
Derrière le rideau noir

D’un trait de plume
T’as effacé
Vie de coutume
Cravate, habits rayés
Sans amertume
T’as échangé
Bonheur posthume
Contre de grands souliers

Refrain :
Maintenant que t’es clown
Tu ne dois plus rêver
Faut décrocher la lune
Pour des enfants blasés
Trouveras-tu la clé
Pour entrer dans leur coeur
Et voir leurs yeux mouillés
De larmes de bonheur

Et maintenant
Faut te lever
Ton habit blanc
Est déjà préparé
Chasse tourments
Mets ton gros nez
Va droit devant
Les trois coups sont frappés

T’as tout donné
Pour ces instants
Où tu es seul
Sur ton fil d’argent
Glisse le pied
Tout doucement
Passe le seuil
Qui mène au firmament

Refrain

Et maintenant
Les projecteurs
Blessent tes yeux
Tu vois comme un trou noir
Et maintenant
Tu vis ou meurs
Sois merveilleux
Donne-leur tout ce soir

Hisse la voile
De tes folies
Entraîne-les
Plus loin que la raison
Où les étoiles
Filles jolies
Nous font danser
En toutes les saisons

Maintenant que t’es clown
Tu ne peux que rêver
Faut décrocher la lune
Pour des enfants blessés
Tu trouveras la clé
Pour entrer dans leur coeur
Et voir leurs yeux mouillés
De larmes de bonheur

Le portrait


Paroles : Gervais
Musique : Gervais
Arrangements : Jean-Michel Borgeat


D’une main légère
Elle a dessiné
Sur la feuille vierge
Un portrait
Ces quelques traits
Tirés de son passé
L’emportaient par delà
Les années
Elle revoyait
Sous un soleil doré
Des visages anciens
Oubliés

Refrain 1
D’une main légère
Elle dessinait
Un portrait

Ce fut d’abord
De longues mèches folles
Offertes aux quatre vents
De l’été
Qu’elle ramenait
Lorsqu’il fallait prier
En un chignon serré
Condamné
Qu’elle étirait
Pour mieux les libérer
De ses doigts écartés
Liberté

Refrain 1

Puis un visage
D’une enfante peu sage
Toujours émerveillée
Par le vrai
Des traits si fins
Qu’un sourire enchantait
Lorsqu’il fallait jouer
Ou rêver
Des mots si doux
Qu’emportaient ses amants
Jusqu’au pays des fous
Ou des fées

Refrain 1

Pour le regard
Elle hésita un peu
Etait-il d’amour
Inondé
Qu’attendait-elle
En ces temps reculés
Avant d’avoir appris
A douter
Devinait-elle
Combien de coups au coeur
Et combien de bonheurs
Elle vivrait

Refrain 2
D’une main légère
Elle dessinait
Son portrait

Quelques couleurs
Pour cacher les douleurs
Pour maquiller son coeur
D’une fleur
Un peu de bleu
Dans le fond de ses yeux
Pour oublier le feu
De ses jeux
Un peu de fard
Sur cette peau ridée
Par le poids des années
Des hasards

Refrain 2

Puis quelques larmes
Sur le bord des paupières
Et l’image se voile
Pas un drame
Laisse vider
Ce chagrin passager
Et tu sauras bientôt
Retrouver
Dans ton miroir
Tout au fond de tes yeux
La petite flamme bleue
De l’espoir

D’une main légère
Elle dessinera
Son portrait

Ludivine

Paroles : Gervais
Musique : Monique Nansoz
Arrangements : Jean-Michel Borgeat


Le lit de Ludivine
C’est mon coin de paradis
L’endroit où je lutine
Pour oublier tous mes soucis
J’y vais les soirs d’orage
Ou les temps d’après-midi
Passer des heures peu sages
Braver tous les interdits

Refrain :
Le lit de Ludivine
C’est mon port et mon abri
Ses vagues sauvagines
Y déchaînent mon envie
Caché sous ses draps blancs
J’en ai mené de longs duels
Imaginé des plans
Pour investir la citadelle

Le lit de Ludivine
Est un tendre paysage
Ses vallons et collines
Nous font rêver de voyages
Et parfois l’on devine
D’un bosquet les doux ombrages
Une source câline
Un puits aux mille breuvages

Refrain

Le lit de Ludivine
A des climats d’ouragans
Quand chante la féline
Sous mes pas de conquérant
J’accroche mes racines
A ce bateau dérivant
Jusqu’à ce que déclinent
Tous ces temps d’emportement

Sur l’air du refrain :
Le lit de Ludivine
A des senteurs océanes
Des embruns de marine
Lorsque cesse ma pavane
Vogue ma colombine
Ma douce amante et ma compagne
Prépare ma ballerine
Des temps de nouvelle campagne

Le lit de Ludivine
C’est mon coin de paradis
Ses vagues sauvagines
Y déchaînent mon envie
Caché sous ses draps blancs
J’en ai mené de longs duels
Imaginé des plans
Pour investir la citadelle

Air du refrain :
Le lit de Ludivine
C’est mon coin de paradis
L’endroit où je lutine
Pour oublier tous mes soucis
J’y vais les soirs d’orage
Et les temps d’après-midi
Passer des heures peu sages
Braver tous les interdits

Air du refrain :
Le lit de Ludivine
C’est mon port et mon abri
L’endroit où je lutine
Pour oublier tous mes soucis
J’y vais les soirs d’orage
Ou les temps d’après-midi
Passer des heures peu sages
Et braver tous les interdits

Melalcoolie

Paroles : Gervais
Musique : Gervais
Arrangements : Jean-Michel Borgeat


Melalcoolie
C’est un glaçon au fond d’un verre
Le reflet flou d’un gin amer
Un doigt qui trace des chimères
Sur la paroi d’un verre de bière

Melalcoolie
C’est les années qui sont passées
Les rendez-vous qu’on a manqués
Les sourires qu’on n’a pas donnés
Les mots d’amour qu’on a gardés

Melalcoolie
C’est le turbin chaque matin
Une vie remplie de petits riens
Des jours réglés, sans lendemain
Que l’on enchaîne sans entrain

Melalcoolie
C’est nos enfants qui vont partir
Qu’on n’a même pas vu grandir
Et l’on cache d’un grand sourire
Tout ce qu’on n’a pas su leur dire

Melalcoolie
C’est une image qui s’enfuit
Ferre qui gueule dans sa nuit
Une trompette qui s’ennuie
Davis parti au paradis

Melalcoolie
C’est ma main qui cherche ta main
Nos coeurs qui tracent leur chemin
C’est ton regard au fond du mien
Et l’impression d’avoir fait bien

Melalcoolie
C’est un glaçon au fond d’un verre
Le reflet flou d’un gin amer
Un doigt qui trace des chimères
Sur la paroi d’un verre de bière

Mama Blues

Paroles : Gervais
Musique : Monique Nansoz / Gervais
Arrangements : Jean-Michel Borgeat


Aux mouvements subtils
Qui balançaient son corps
J’ai deviné facile
Qu’elle vivait ses accords
Je partais en exil
Au son de sa voix d’or
Et mon âme docile
En demandait encore
Pas de mots inutiles
Pour s’éloigner du port
Elle quittait la grand’ville
Toutes voiles dehors
Toutes voiles dehors

Chante pour moi
Mama blues
Chante pour moi
J’ai le blues

Tes airs nous emportaient
Vers d’autres horizons
Où poussaient le café
Le thé et le coton
Où tous ces dos courbés
Sous un soleil de plomb
Marquaient d’un pas rythmé
Le temps de la moisson
Les chants qui s’élevaient
Berçaient vos illusions
Permettaient d’avancer
Sans perdre la raison
Sans perdre la raison

Chante pour moi
Mama blues
Chante pour moi
J’ai le blues

Et quand venait le soir
Autour d’un feu de bois
C’est encore pour l’espoir
Que s’élevaient vos voix
Tous vos visages noirs
Lançaient leurs cris de foi
Rêvant d’une autre histoire
Où vous seriez les rois
Du fond de ta mémoire
Ces rythmes d’autrefois
Te donnent le pouvoir
De retracer nos voies
De retracer nos voies

Chante pour moi
Mama blues
Chante pour moi
J’ai le blues

Oh que jamais tes frères
N’oublient leurs refrains
Vous êtes la lumière
Le clair de nos chemins
Répétez vos prières
D’un mouvement sans fin
Pour ceux que l’on enterre
Ou qui vivront demain
Soyez le peuple fier
Le rêve musicien
Le souffle de la terre
Et frappez dans vos mains
Et frappez dans vos mains

Chante pour moi
Mama blues
Chante pour moi
J’ai le blues

Chante pour moi
Mama blues
Chante pour moi
J’ai le blues

Saurais-je

Paroles : Gervais
Musique : Monique Nansoz / Gervais
Arrangements : Jean-Michel Borgeat/ Monique Nansoz



 

Saurais-je un jour vous dire merci
Vous les poètes de ma vie
Avez marqué de vos récits
Mes jours de joie mes jours de pluie
Aux ritournelles enfouies
Dans les méandres de l’oubli
Sont attachés tant d’harmonies
De sentiments parfums de vie

Encore enfant j’étais Milord
Qui s’assoyait à votre table
Rêvant de découvrir des ports
Où bâtir mes châteaux de sable
Bébés requins de mes dimanches
Poupées de cire poupées de son
Premiers amours sur page blanche
J’avais apporté des bonbons

Les quatre pains de l’Auvergnat
Et le poinçonneur des lilas
Des loups qui entrent dans Paris
Le vol des corbeaux sur la plaine
Chants de révolte dans la nuit
Coquelicots, matins qui saignent
Fleur au fusil, un coeur qui bat
Ça voulait dire on a vingt ans

Ma liberté je t’ai cherchée
Et mes souliers sont bien usés
Je voudrais tant me faire léger
Ma sorcière bien aimée
Il pleut sur Nantes et je le sens
Ce vent mauvais qui nous emporte
Dit reviendra-t-il le printemps
Pour te découvrir à ma porte

Avec le temps va tout s’en va
Sur l’écran noir de nos nuits blanches
Malgré les ne me quitte pas
Faut pas pleurer Jeff les dimanches
Y’a tant d’amours à découvrir
De maisons bleues, d’étés indiens
De noires, de blanches et de sourires
D’enfants à prendre par la main

Parlé :
Saurais-je un jour vous dire merci
Vous les poètes de ma vie
Avez marqué de vos récits
Mes jours de joie mes jours de pluie
Aux ritournelles enfouies
Dans les méandres de l’oubli
Sont attachés tant d’harmonies
De sentiments parfums de vie

Saurais-je un jour vous dire merci
Vous les poètes de ma vie
Avez marqué de vos récits
Mes jours de joie mes jours de pluie
Aux ritournelles enfouies
Dans les méandres de l’oubli
Sont attachés tant d’harmonies
De sentiments parfums de vie

L’arc-en-ciel

Paroles : Gervais
Musique : Monique Nansoz / Jean-Michel Borgeat
Arrangements : Jean-Michel Borgeat


Parfois je me demande
Depuis l’temps que je marche
Depuis l’temps que je glande
Dans mes gris no man’s land
Parfois je me demande
Ce qui fait les couleurs
Des instants de bonheur
Ou des cris de malheur

Rouge sur les joues
Au premier rendez-vous
Rouge le drapeau
De la mer sans bateau
Rouge l’étendard
Des enfants du hasard
Rouge le sang versé
Des soldats oubliés

Refrain
La vie c’est comme un arc-en-ciel
T’en vois de toutes les couleurs
Moments de joies, moments de peurs
Jours de grisaille ou de douceur
La vie c’est comme un arc-en-ciel
Jamais tout blanc, jamais tout noir
Les jours écrivent leur histoire
Dans le grand livre de l’espoir

Verte la prairie
Au printemps refleuri
Verte l’eau de l’étang
De nos premiers serments
Vert le fruit cueilli
Avant qu’il n’ait mûri
Verts les volets clos
Des après-midi chauds

Bleus les océans
De nos rêves d’enfants
Bleus les coups au coeur
Les oublis du bonheur
Bleus les paradis
Des pays interdits
Bleus les lendemains
De nos jours de chagrin

Dernier refrain
La vie c’est comme un arc-en-ciel
T’en vois de toutes les couleurs
Moments de joies, moments de peurs
Jours de grisaille ou de douceur
La vie c’est comme un arc-en-ciel
Jamais tout blanc, jamais tout noir
Les jours écrivent leur histoire
Dans le grand livre de l’espoir
Dans le grand livre de l’espoir

Le rap à pépé

Paroles : Gervais
Musique : Jean-Michel Borgeat
Arrangements : Jean-Michel Borgeat



Un beau matin d’automne
Mon fils a déboulé
Pour montrer la mignonne
Qu’il tenait bien serrée
Faut pas que tu t’étonnes
M’a-t-il dit tout d’un trait
Faudra que tu pouponnes
Car te voilà pépé

Refrain
Depuis lors chaque jour
Je ne fais que râper
Je râpe le matin
Je râpe le soir
Je râpe des crottins
Je râpe des poires
Je râpe des festins
Je râpe des histoires
C’est le rap, c’est le rap, c’est le rap à pépé
C’est le rap, c’est le rap
C’est le rap, c’est le rap, c’est le rap à pépé
C’est le rap, c’est le rap
C’est le rap à pépé

On croit que c’est un ange
Un bébé à cet âge
C’est vrai, mais faut qu’ça mange
Sinon gare aux orages
Et pendant qu’il engrange
Au niveau du captage
Il fait déjà vidange
Prépare le paquetage

Refrain

Je connais tous les chants
Qu’il faut pour l’endormir
Les ragadan gadan
Les riguidi guidi
Les petits patapons
Maman les p’tits bateaux
Trois poules vont aux champs
Fait dodo l’enfant do

Refrain

Lorsqu’enfin elle s’endort
C’est moi qui suis crevé
Et pourtant je l’adore
Cette petite fée
Il va falloir encore
Que j’explique à mémé
Que pour les doux transports
Ben ce soir c’est râpé
Refrain prolongé